Souhait pour la Femme

En cette journée de la Femme, je souhaite que toutes mes amies et connaissances féminines, mes proches et mes plus lointaines, passent une journée bénie, qu’elles rayonnent comme le soleil d’aujourd’hui et que celui-ci soit prometteur de leurs milliers d’espoirs!

Femmes, je souhaite que vous soyez respectées et reconnues. Je souhaite que vous puissiez reconnaître votre pouvoir féminin intérieur et qu’on le respecte tel qu’il devrait l’être. Femmes, je souhaite que vous soyez entendues, maintenant et partout. Que les droits de nos soeurs moins fortunées soient respectés, qu’elles soient honorées. Que vos prières soient exaucées!

Femmes, je souhaite que vous soyez heureuses d’être femme, et qui vous êtes. Célébrez aujourd’hui la Déesse qui vous a faite femme et puissante! Célébrez votre mère, votre soeur, votre fille, votre nièce, votre amie!

Passez une excellente journée, mesdames! :)

Cette fête, bien que peu célébrée/reconnue, me touche particulièrement et j’aimerais faire plus, mais c’est la façon que j’ai trouvée de passer un message. D’ailleurs, je vais élaborer un rituel spécial pour cette journée et à l’avenir, ce sera une tradition.

Oh, j’en profite pour vous dire que les toiles que vous voyez plus haut sont celles du peintre François Groslière. Ne sont-elles pas magnifiques? Je les ADORE!

Vagues de changements

J’ai un énorme besoin de changements dans ma vie. Sans doute suis-je secouée par les différents problèmes de santé qui m’affligent depuis plus d’un mois et des questionnements qu’ils ont soulevés en moi. Sans doute est-ce le printemps qui m’inspire à la nouveauté et à sortir de mes habitudes, surtout les mauvaises. Sans doute est-ce la pression que j’aie de l’Homme pour que je change et me plie à sa volonté de changement, d’imprévu et d’impulsivité.
Sans doute ai-je besoin de me sentir différente, comme s’il s’agissait d’une transition, alors que je n’en amorce aucune.
Mais je ne peux m’empêcher de devoir peser tout changement, pours et contres, presque en pointages, pour m’aider à choisir, je ne suis pas capable d’être tout à fait impulsive et me laisser porter par « le moment présent », comme le voudrait tellement l’Homme.

Le premier changement qui s’opérera bientôt : j’arrête de prendre la pillule. Je l’ai prise pendant si longtemps, mon corps a besoin d’une pause, surtout que j’ai de bonnes raisons de croire que je ne suis pas du tout faite pour la prendre, que celle que j’ai en ce moment n’est plus adaptée du tout. Mais je suis terriblement angoissée : ça fait des années que je prends cette pillule donc, et je vais sans doute retrouver mon cycle tel qu’il était avant, peut-être pas tout de suite, ou peut-être pas du tout, mais il y a tout de même des chances pour que je redevienne complètement irrégulière comme je l’étais jeune adolescente. J’aspire à revenir à ce cycle normal, naturel, à ravoir de vraies menstruations, et tout à la fois, je suis impatiente, fébrile et angoissée.

Aussi, je prends la résolution, la plus sincère qui soit, de changer plusieurs choses : ma sédentarité, mon alimentation, mon attitude générale face à ma vie. Et c’est déjà bien entamé.

Changer, c’est difficile. Mais c’est prometteur : ça signifie que j’ai pris conscience des patterns négatifs présents dans ma vie et que j’ai un minimum de volonté pour les faire disparaître. Et je m’en remets à Hékate, ma Dame Noire, pour m’aider à me discipliner. Ce sera difficile, mais transformateur. Et j’ai bon espoir.

La Mer, la Mort et les Trésors

24 février 2010

Rêve du 22 au 23 février.

Je dirige un grand bateau-pirate, sur une mer agitée et je le fais difficilement accoster sur le rivage d’une île qui m’est inconnue. Je ne suis pas seule, mais je ne saurais pas dire exactement qui sont toutes les personnes qui m’accompagnent. J’ai un étrange pressentiment quant à ce qui va se dérouler.

Je me retrouve à marcher sur la grève, qui fait face à des falaises. Il y a là des centaines d’oiseaux aquatiques et je suis tout à fait en osmose avec ces oiseaux : je m’approche d’eux sans les effrayer, je peux presque les toucher, je me baigne avec eux dans la mer. Je recueille sur le sable de jolies plumes de toutes couleurs, que je mets dans une bourse noire. J’essaie d’identifier à quels oiseaux elles appartiennent. Et puis, il y a Frédérique, une amie d’enfance, plus jeune que moi, qui arrive en courant et en criant de joie. Je lui dis de ne pas aller vers les falaises, où il y a tous les nids des oiseaux, car elle risquerait de les effrayer. Elle ne m’écoute pas et se dirige vers les nids, car elle aussi souhaite voir les oiseaux de près, mais elle est trop agitée. Elle les effraie; les oiseaux se sentent menacés et se mettent à l’attaquer sans pitié, et la noient dans la mer.

Je me mets à hurler, de tristesse et de colère, les oiseaux s’enfuient. Je cours vers une maison où se trouve la mère de Frédérique : je m’attends à ce qu’elle m’accuse, parce que je me sentais responsable de la mort de sa fille, et je lui répète « Elle n’a pas voulu m’écouter, elle ne m’a pas écoutée! » Je vois une porte en bois, et dans ma prémonition, je pense qu’elle va m’enfermer derrière cette porte, dans sa colère. Mais non, elle n’a presque aucune réaction : « Tu sais, ce sont des choses qui arrivent. » Au loin, je vois le corps de Frédérique inerte et flottant sur la mer, soulevé par un vent coloré et transporté sur le sable, pour que des gens se dépêchent à incinérer son corps.

Je retourne marcher sur la plage, et je remarque que partout, jonchant le sable, et même sous l’eau de la mer, se trouvent des milliers de bijoux, breloques et figurines en pierres précieuses, à perte de vue. Je découvre notamment de nombreux petits dragons en turquoise, des perles, un énorme coquillage, des chats en malachite… et je mets le tout dans ma bourse.

Pour une des rares fois, l’eau ne se met pas à monter soudainement et rapidement, et il n’y a pas de groupe de baleines en migration au loin.

Pour l’instant, malgré certains symboles forts, je ne sais pas trop comment l’interpréter. J’y travaille. Une chose est sûre, ma Frédérique me manque énormément et la mort prend beaucoup de place dans mes derniers rêves (rêve de ma grand-mère maternelle qui est décédée, rêve que mes grands-pères mourraient, une nuit après l’autre). Des choses ont changé dans les patterns de mes rêves, ça ajoute une grande complexité.

Se lier avec un arbre

9 février 2010

La nuit dernière, j’ai fait un rêve dont les premières scènes ne collaient pas nécessairement ensemble, mais je n’essaie pas non plus de donner un sens logique aux scénarios – la logique n’a pas toujours sa place dans l’onirisme!

Je me souviens que je visitais une très vieille maison avec l’Homme et je souhaitais que nous l’achetions. Il y avait une fenêtre géante et je voyais dehors une forêt d’arbres magnifiques, dont les feuilles étaient faites de citrine (c’est la deuxième fois en peu de temps que je rêve à la citrine), et elles reflétaient la douce lumière du soleil qui se couchait derrière.

Puis, je marche dans une forêt, je ne sais pas s’il s’agit de la même forêt que précédemment, mais je cherche un arbre avec lequel « me lier ». Je vois plusieurs qui « m’appellent », mais j’hésite, jusqu’à ce que je trouve le mien, enfin. Je ne saurais même pas dire quelle sorte d’arbre c’était. Je me souviens simplement que je me suis assise, le dos contre son tronc, les jambes entre deux racines énormes qui sortaient de la terre. Puis, soudainement, de l’eau s’écoule doucement entre mes cuisses, d’abord doucement, puis de plus en plus fort, je deviens ni plus ni moins une « source » vivante, je m’écoule sans cesse, mes eaux se fondent à la terre et forment bientôt des petites rigoles, puis une rivière…

Femme Rouge : aboutissement et commencement

Vendredi 29 janvier dernier, Freya Ixchel et moi-même avons eu l’immense honneur et plaisir d’officier la toute première rencontre du cercle de dévotion à Ishtar & Freyja. Ce fut une soirée magique, émouvante. Je suis encore sur mon petit nuage rose… rouge!

Nous étions tellement fébriles ! C’était l’aboutissement d’un rêve, une idée qui a germé dans nos esprits à toutes deux depuis des lunes, un rêve sur lequel nous avons travaillé durement, très longtemps, auquel nous avons donné beaucoup d’efforts et que nous avons nourri d’espoirs. Et vendredi dernier, ce rêve s’est réalisé concrètement : l’aboutissement de nos efforts et le commencement d’une grande quête.

Je le disais aux femmes du cercle, et je le redis, j’ai vraiment le sentiment que quelque chose d’infiniment grand et transformateur va se produire dans cette aventure qu’est Femme Rouge. Et pas que pour moi, mais pour la « communauté » que forme notre groupe. J’en suis profondément convaincue, en ressentant aussi puissamment la présence de nos déesses tutélaires, ça ne me fait aucun doute. J’ai déjà tellement hâte à notre prochaine rencontre! Et nous avons d’autres projets très motivants ! :D

Vous pourrez voir sur le site de Femme Rouge, nous avons créé une section « Journaux de bord« , pour suivre le déroulement de nos activités, ainsi que une page « Calendrier » sous « Services offerts », dans laquelle sont annoncés nos ateliers, que nous offrirons au sein de l’Ordre du Lotus, et qui porteront sur le « Sang-de-Lune ». Si vous êtes une myesis du Lotus et du Québec, je vous invite à vous informer davantage si c’est susceptible de vous intéresser! :) Si ce n’est pas déjà fait aussi, inscrivez-vous à la Lettre d’informations pour vous tenir au courant.

Je termine ce message par un remerciement à Ishtar et Freyja pour leur accompagnement dans cette voie et un remerciment à ces femmes merveilleuses qui ont accepté d’y prendre part, ainsi qu’un remerciment sincère à mon amie et co-fondatrice Freya Ixchel, avec laquelle je partage tant de choses extraordinaires et sans laquelle ce rêve n’aurait jamais eu lieu. Et évidemment, merci à ma mentor, Isis Tyära, grâce à laquelle j’ai pu vivre tant de belles expériences pour avancer sur les voies de la Déesse et qui supporte notre projet depuis le début!

Oh ! Et voici le détail du collier de prières Femme Rouge, imaginé par nous et créé par nous ! Composé de grenat, rhodonite, tourmaline et amulettes. Il est joli, n’est-ce pas ? :) Je n’en reviens encore pas que je suis arrivée à le faire ! C’était beau dans ma tête, mais je pensais pas que j’y arriverais (faut dire on m’avait un peu conditionnée à penser que je ne le pourrais pas!). Wow!

Petit coffre pour les mystères du sang

J’ai presque terminé mon coffre, celui qui contiendra mes outils liés à ma célébration de mon Sang-de-Lune, lesquels vous pouvez voir sur la page Rouge & Sacré.

Je suis très heureuse pour l’instant. J’ai idée de comment je vais décorer l’intérieur, comment elle sera terminée, mais je poste quand même une photo tout de suite, parce que les prochaines modifications ne seront peut-être jamais publiées, garderai peut-être ça pour moi, on verra.

Mais la voilà…


Donc sur le dessus est pyrogravé un poème que j’ai écrit et que mon ami a traduit en norrois et retranscrit avec l’alphabet Futhark. Je n’aurais jamais pensé à cette idée magnifique si mon Elfe-ami ne l’avait pas proposé d’abord! Je vous remercie du fond du coeur tous les deux! ;) Voici mon poème en français :

« Sois bénie par la lune, le don sacré féminin
Que t’as conféré la Mère du monde
Nourris la Terre par ce vin puissant
Guéris les âmes par cet élixir de sang
Et fais don à la Déesse
De tes prières rouges
« .

Vous pouvez imaginer la hâte que j’ai (déjà) aux prochaines lunes rouges!

Motherpeace Tarot

28 janvier 2010

Reçu dans ma toute dernière commande Amazon (où j’ai renversé le portefeuille!), voici le Motherpeace Tarot de Vicki Noble pour la fana des tarots, oracles et autres techniques divinatoires! Yeah !

L’homme m’avait préalablement acheté le livre « Motherpeace : A way to the Goddess through myth, art and tarot« . Et enfin, j’ai le tarot! Il est agréable à manier car les cartes sont rondes et petites, on peut facilement les disposer sur l’autel au besoin. On y retrouve les arcanes majeurs et mineurs, aux noms et représentations qui diffèrent de ce qu’on a l’habitude de voir dans les jeux traditionnels. Les dessins, très simples, sont riches en symboles et vibrants de messages.

Prières et chant : Récit d’hôpital

24 janvier 2010

Comme la plupart d’entre vous le savent déjà, j’ai fait un petit séjour à l’hôpital. J’avais des douleurs atroces au ventre, et on a jamais identifié ce que j’avais. Je crois maintenant qu’il s’agit de lythiase urinaire, ou en tout cas un problème rénal, pour sûr. Mais je ne viens pas vous raconter tout cela pour me plaindre.

Durant ce séjour à l’hôpital, j’ai considéré la chance que j’avais. C’était notre anniversaire, à mon homme et à moi. Cinq ans. Nous n’avions pas prévu de fêter ça aux urgences, mais c’était une manière de me montrer que notre couple était solide, malgré les épreuves passées, malgré le temps, et sa présence a été une bénédiction.

J’avais de la chance aussi, parce que le personnel de l’hôpital a été super. J’entends souvent qu’on se plaint de la qualité des « services » reçus, mais pour ma part, je trouve que tout le monde a fait de son mieux, avec le sourire, parfois avec un peu d’humour, pour alléger l’atmosphère, toujours avec délicatesse.

J’étais pliée en deux sur ma civière, au fond d’un couloir et j’essayais de dormir. J’étais effrayée. Et c’est la prière qui m’a calmée et qui m’a aidé à m’endormir. Je mesure davantage la puissance de la prière, et particulièrement avec le mantra de Tara verte, que j’ai également voulu « répandre » pour également calmer les douleurs de mes voisins que j’entendais gémir.

Et j’avais peur également, quand on est venu me chercher pour l’échographie. Et l’homme qui poussait ma civière s’est mis à chantonner « Somewhere over the rainbow »… Vous pouvez imaginer l’effet qu’ont les paroles de cette chanson sur n’importe qui, évidemment, mais en plus, c’est une de mes chansons préférées, très significative pour moi. Ça m’a fait pleurer, mais là je pleurais de « joie », si je puis dire que c’en était, en tout cas, ça m’a complètement apaisée, faut bien le dire.

Et il y a, bien sûr, les prières et les bonnes pensées que m’ont envoyées mes amis. Je vous en remercie du fond du coeur! Soyez tous bénis !

Bénie par la lune : initiation à la féminité

Avis à toutes,
Je vous invite à aller lire ma nouvelle traduction sur mon site Célébrer la Déesse.

L’article s’intitule Bénie par la lune : initiation à la féminité, écrit par Annette Høst, et concerne le pouvoir des premières menstruations et les rites initiatiques qui y sont liés dans les sociétés tribales et la nécessité de marquer les changements qui s’opèrent dans le corps des jeunes filles par des cérémonies, des initiations significatives.

Bonne lecture,

Bénédictions!

Dragon-de-Mer, bâton pour la seiðkona

Voilà, je vous présente Dragon-de-Mer !

Voici son histoire. Chaque année, ma famille et moi-même nous rendons à une île superbe et y passons un week-end, tranquilles. En marchant sur la plage, mon père a trouvé ce bout de bois, grugé et formé par l’eau salée du fleuve, bercé par la marée. Voyant la « tête » qu’il avait, il s’est dit « C’est pour ma fille! » et me l’a rapporté. J’étais folle comme un balais ! (drôle d’expression, je sais, mais tout à fait à propos !)

Je sentais qu’il devait m’aider pour quelque chose, mais j’ignorais quoi. J’ai bien passé plusieurs soirs et des nuits à le tenir dans mes mains, sentir son bois lisse sous mes doigts et je ne savais pas. Je l’ai donc d’abord utilisé comme bâton de parole, au sein de mon défunt-coven, et il a ainsi reçu plusieurs secrets et témoignages.

Mais j’ai eu « vision » ou rêve, c’est selon, de l’utiliser comme bâton de Seidrkôna. N’est-il pas tout à fait approprié, avec sa tête de dragon, formé par le fleuve? C’est là je pense sa réelle vocation, bien plus juste que celle du simple bâton de parole. Cela résonne davantage avec son énergie, ce qu’il dégage.

Je remercie l’arbre, je remercie la mer, je remercie mon père, pour ce cadeau, que je reconnais pleinement aujourd’hui, et qui m’a accompagné hier, pour ma première « marche » vers le seið.

Il a fait un beau duo avec Ataro, mon tambour, vers les autres Mondes. Je n’ai pas souvent voyagé dans l’Arbre, plus souvent à Svartalfheim et à Ljösalfheim (lequel j’ai revisité un peu hier), mais j’ai surtout entamé mes premiers pas vers Vanaheimr. Je suis encore sous son enchantement!

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